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"Nous devrions arriver dans la journée (soit le 27 novembre, heure française), mais il est très compliqué d'établir une estimation de l'heure d'arrivée. Tout à l'heure, nous étions sous spi entre 15 et 20 nœuds ; maintenant nous sommes au travers serré. Depuis jeudi matin, nous n'arrêtons pas de manœuvrer et ce sera comme ça jusqu'à l'arrivée. Le mode furtif est bien pour nous maintenant, mais il l'est aussi pour les autres. On s'attendait à ce que tout le monde l'utilise maintenant. La nuit dernière, Vincent a vu Aviva passer derrière nous. Il sont tout prêt et ça nous ajoute de la pression. En ce moment, nous sommes sous une pluie battante et l'on ne voit rien du tout. Quand il y a une éclaircie, on regarde autour de nous pour repérer les autres bateaux. C'est une partie très difficile de la course car nous sommes au contact avec les autres et que la fatigue commence à se faire sentir. On peut faire entre 5 et 9, donc il faut rester très concentré. Je vais aller faire une petite sieste et nous attendons le classement de 11 heures avec beaucoup d'impatience."
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